Le mois d’Octobre contient deux jours de congé au Burundi. Le 13 Octobre, on commémore la mort du Prince Louis Rwangasore, héro de l’indépendance. Le 21 octobre, c’est la commémoration de l’assassinat de SE NDADAYE Melchior. Certains Burundais considèrent ces jours comme des moments de repos seulement parce que les quelques activités sont suspendues : les bureaux sont fermés, les écoles, etc. Les gens jubilent. Pourtant, ces journées ne sont pas des occasions de repos. Ce sont plutôt des moments de retraites, d’introspection et d’autocritique pour faire évoluer le pays et sa population.
L’an dernier, les manifestations anti-troisièmes mandat ont été réprimées. Cette année, les pros parti au pouvoir prennent les rues pour manifester contre les décisions et les rapports des Nations Unis et autres organisations. Burundi, jadis, pays de mille et une colline, devenu pays aux mille et une contestations ?
Une murundikazi Francine Niyonsaba a reçu une médaille d’argent aux JO RIO 2016. Les burundais, jeunes et vieux, hommes et femmes, politiciens, opposants politiques, etc., n'ont pas caché leur joie face à cette victoire et cet honneur au pays. Pour une fois depuis 2015, tous les burundais ont trouvé un moment pour partager la joie.
Oh, my beautiful Burundi!
Tes enfants veulent sauvegarder ta culture
Mais ne tardent pas à tomber dans les pièges
De tes ennemies bénignes,
Qui se croient meilleures inventaires
De ce que serait toi.
Pourtant, ils le font très sévère…
Il existe une tendance dans le monde : la mondialisation. Où que vous alliez, tout le monde (riche ou pauvre) chante les mérites de la mondialisation. L’Anglais devient un outil et un visa vers ce qui est idéalement appelé le monde global. Aujourd’hui, les pays africains adoptent l'anglais oubliant leurs langues maternelles, raisons pour laquelle les cultures africaines sont en régression.
Après un jeûne de la lecture, ma première lecture m’a fort choqué et m’a révolté. Raison de ma colère. Mon seul message à donner : il n’y a pas de sous-culture. Voici comment j’ai été un peu troublé par une lecture. Cela faisait trois jours que je ne lisais pas à cause de mon horaire surchargé. Aujourd’hui, je venais de terminer un programme qui m’avait pris une semaine de concentration. Imaginez-vous combien j’étais assoiffé.
Jusqu’à maintenant, jeune que je suis, je n’ai pas de réponse de pourquoi j’ai choisi d’être chrétien. Je ne peux pas accepter même cette phrase, car, erronée. Ai-je choisi d’être chrétien ? Pas du tout. Je n’avais pas de choix. Les parents avaient-ils fait leur choix ? Eux non plus. Ils ont vu un fils de l’autre monde venir imposer sa civilisation.
C’est avec une grande joie que je vous donne mes chaleureuses félicitations ; chères Barundikazi. Après mon séjour avec un étranger à Bujumbura, je me rends compte que les jeunes filles et femmes Burundaises sont appréciées. Il m’a fallu ces loupes d’un autre homme, un homme qui vient d’ailleurs pour comprendre ce que vous êtes, vos valeurs et le résultat de notre culture.